Téléphone : 03.20.700.937
www.nord-humidite-com

menu x
condensation sur les vitres

Les différents types d’humidité

Il existe différents types d’humidité, chacun ayant des causes différentes

– L’humidité ascensionnelle ou remontées capillaires
Les fondations ou la base des murs sont en contact avec l’eau, il peut s’agir de la nappe phréatique, de projections ou encore d’écoulements. Les maçonneries absorbent l’eau qui remonte alors dans les murs.

– Les infiltrations
Elles sont la conséquence de fissure(s) dans la maçonnerie, de problèmes de liaisons avec les matériaux, de dégradations ou absence de joint de dilatation entre les bâtisses ou encore de problèmes d’étanchéité entre menuiserie et maçonnerie. L’eau s’infiltre également dans les caves. La pluie entre dans le sol et traverse la maçonnerie enterrée.

– La condensation
Nos habitations sont de plus en plus étanchent et hermétiques dans un soucis d’économie de chauffage mais la libre circulation de l’air est réduite. L’eau s’évapore, mais ne peut s’échapper, et se dépose sur les murs, sols, plafonds et meubles. Une autre cause peut être la différence de température entre intérieure et extérieure. Dans ce cas, des gouttelettes apparaissent par exemple sur les vitres.

– Les accidents
Les causes accidentelles sont multiples: fuite de gouttière, de toiture, machine à laver, tuyauterie …Toutes ces causes peuvent être combinées en même temps ou selon les périodes.

– Dégradations de matériaux
Les constats peuvent être des déformations de matériaux, des diminuions de résistance mécanique ou destructions complètes ou partielles.

– La rouille
Sous l’action de l’humidité, les métaux rouillent, gonflent et se cassent ce qui entraîne des coulées de rouille sur les murs, des éclatements du béton et diminutions de résistance.-

– Cassure des matériaux
Les matériaux sont chargés d’eau. Sous l’action du gel, l’eau gonfle en gelant et fait éclater les matériaux.

– Dégradation dues à l’évaporation de l’eau
Le craquement et cloquage des enduits, peintures, revêtements, liants

– Apparition de végétaux
Les végétaux apparaissent à la surface des matériaux sous la forme de lichens, de mousses, moisissures ou encore algues.

– Apparition de champignons
Une grande variété de champignons peut croître sans engager de grands dommages ou ne détruisent que le support sur lequel ils vivent. Toutefois, la mérule, capable de subvenir à ses propres besoins en eau en utilisant l’air ambiant, de s’infiltrer à travers les maçonneries, de fragiliser les poutres comme du papier, est le champignon le plus redoutable.

– Les efflorescences
L’eau emmène avec elle des minéraux et sels dissous qu’elle dépose en s’évaporant dans et à la surface des matériaux reconnaissables aux tâches blanches ou cristaux laissés en surface des maçonneries.

– Les remontées capillaires
Injections au bas des murs de liquides hydrofuges ou de résines avec mise en place de barrières verticales de blocage sur les côtés. Le temps d’assèchement des maçonneries est très long, de quelques mois à plus d’un an selon la quantité d’eau contenue.

– La condensation
Souvent traitée par la mise en place d’une ventilation forcée ou d’un déshumidificateur, elle peut également être traitée en changeant les habitudes de vie des habitants.

– Les infiltrations dans les caves
Un revêtement hydrofuge est appliqué sur les murs et/ou le sol. Un solin, jonction entre mur et sol, est souvent indispensable, en effet la jonction sol/mur est souvent défectueuse et laisse passer l’eau.- Les infiltrations par les murs hors terre. Aspersion d’un hydrofuge de surface qui empêchera l’eau de passer tout en la laissant s’évaporer du mur.

– Les infiltrations dues aux jonctions
Souvent réparable par pose de silicone ou mastic avec fond de joint.

– Les moisissures
La plupart d’entre elles peuvent être détruites par l’eau de javel. Attention : la mérule aime l’eau de javel et s’en abreuve.

– La mérule
Un traitement très agressif est nécessaire, de plus des précautions sont à prendre. La zone de traitement sera toujours supérieure à la zone visible par principe de précaution. Seul un professionnel est capable de réaliser ce type de travail, les produits vendus dans le commerce sont inefficaces face à ce type de champignon. Bien d’autres méthodes existent et sont plus ou moins efficaces.

– Les détecteurs d’humidité
Très variés, la plupart utilisent la technique de la conductivité de l’eau pour estimer la quantité contenue dans les matériaux. Certains sont à électrodes qu’on plante dans le mur, d’autres à contact de surface sans détérioration du support. Les anciens modèles sont à indicateur par aiguille, les nouveaux, électroniques avec affichage par LED et numérique.

– Les machines d’injections
Très coûteuses, elles nécessitent une maintenance régulière. Elles servent à injecter ou pulvériser les produits de traitement. A énergie thermique ou électrique selon la puissance nécessaire et/ou l’environnement dans lequel elle se trouve.

– Les cuves à pression
Principalement utilisés pour l’injections de produits à réaction rapide, souvent aqua-réactifs. L’emploi de ces cuves permet d’éviter le blocage et le nettoyage forcé des pompes d’injections. Elles fonctionnent sur le principe des cocotes minutes par envoi d’air sous pression qui pousse le produit dans un tuyau. Les déshydratants sont utilisés pour la protection des éléments électroniques et électriques sensibles à l’humidité. On les retrouve dans les boîtiers des caméras extérieures, dans les cartons d’emballages, dans les valises des appareils photo et vidéo, dans certains appareils… Nous pouvons vous fournir de nombreux conditionnements différents :